Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 01:02

Bonjour à tous,

je suis une tite écrivaine qui fait des test avant de se lancer.
ça fait déjà dix bonnes années que je teste mais je suis encore jeune :)
ne vous attendez pas à des publications très régulières
je vous conseille également de cliquer sur les catégories avant de lire.
j'ai plusieurs textes qui risquent d'être publiés en croisé
donc je les rangerai dans les catégories et vous pourrez
directement allé sur le texte qui vous intéresse.
Autre chose qu'il faut que vous sachiez, les articles sont
publiés du plus ancien au plus récent, par conséquent ne
vous étonnez pas de ne jamais voir aucune modification
ou nouveauté en première page. Il vous faut les tourner.
N'hésitez surtout pas à commenter et à laisser une trace
de votre passage. c'est les commentaires qui font avancer.

Sur ce, bonne lecture.

 

Par Mademoiselle BB - Publié dans : Annonces et Messages d'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 01:11
Essais:

Introspection Amoureuse


KKK:

Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3



Vie entre les murs:

Chapitre 1


Un imprévu:

Chapitre 1
Par Mademoiselle BB - Publié dans : Annonces et Messages d'auteur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 01:26

Comment déclarer son amour ?

Oui, je sais. Pourquoi ne pas dire simplement « je t’aime » ? Par ce que c’est trop bref. Par ce que c’est trop usité. Par ce que j’ai tellement de chose à te dire.

Je tourne et retourne les mots dans ma tête. Peut-être que le papier bloquera leur course folle. Les mots s’inscrivent dans un ordre aléatoire. Je n’ai pas fait de plan, ce ne serait pas naturel, pas vrai. Je préfère laisser le fil de ma pensée se dérouler tranquillement et imprimer les lettres, leur donner un sens petit à petit. Parfois on s’emmêle. Les mots d’avant ne sont plus ceux d’après. On change de sujet. Ou on recommence depuis le début.

Comment déclarer son amour ?

Oui, je sais. Je ne suis pas la première personne à me poser cette question. Mais chaque personne n’est-elle pas unique ? A ne s’adresse pas à B comme C s’adresserait à D. Chacun amène sa personnalité dans ses mots. Pourquoi en rester à une phrase connue de tous mais qui ne correspond à personne.

Je t’aime. C’est vrai. Je n’exclurai pas ces mots. Seulement leur solitude. Je ne me contente pas d’aimer d’un anonyme à un autre anonyme. C’est moi. Mes orteils, mes oreilles, mes seins, mes mollets, mes hanches t’aiment. Chaque morceau de moi. Si ce n’est pas encore assez personnel, voilà. Moi, mon gros orteil rond, mes oreilles pas trop décollées, mes seins volumineux, mes mollets épais qui m’empêchent de porter des bottes, mes hanches trop larges. Moi et mes yeux bruns qui te regardent toi. TOI. C’est toi que j’aime. Personne d’autre.

Quelqu’un te tient la main ? Et alors ? Dois-je changer qui je suis pour faire plaisir à cette personne ? M’étouffer ? Je le fait depuis des mois. Et voilà mon état. J’y pense. Je ne me remets pas. Moi ? Amoureuse de toi ? Je n’y aurais pas cru au début. Mais comment ne pas aimer la personne qui est toujours présente ? Je ne doutais jamais. Je savais qu’à moins qu’une comète percute ta maison, rien ne t’empêcherait de passer du temps avec moi. Tu étais mon ami. Non. Je croyais que tu étais mon ami. Mais en ce temps-là, tu ne faisais que me rendre accro et dépendante de toi. Bravo. Ca a très bien marché.

Still loving you passe à la radio. Que répondre ?

J’ai remarqué un bouleversement dans mes sentiments. Il y a de ça plusieurs mois, une demi-année. Mais je me soupçonne de t’aimer déjà bien avant ça. Si je voulais parler, si j’avais besoin de parler, je savais. C’est à toi que je pouvais tout confier. J’avais très peu de secrets pour toi en fait. Jusqu’au jour où je suis tombée. Tombée amoureuse. Amoureuse de toi. Je n’ai pas su le dire. Pas su te retenir. Je t’ai perdu cette fois, je crois. Malgré plusieurs mois de tentatives pour ne pas te perdre complètement.

Je réalise maintenant que dans les mots que j’ai utilisés pour m’adresser à toi, j’ai déjà fait une déclaration mais pas celle que je voudrais. Tout ce que j’ai su te dire: Je te déteste. Je suis tombée dans ces mots encore une fois trop usités. A chaque fois que j’ai dit ça. A chaque fois, je voulais dire l’exact contraire. Tu ne réalise pas le mal que tu me fais depuis tout ce temps. Si tu le réalise, tu es incroyablement cruel. Mais peut-être finalement que c’est moi-même qui me fait mal. Peut-être qu’en te parlant je ne ruminerais plus. Si je t’ai déjà perdu que puis-je perdre de plus ?

Tu as été l’une des deux personnes qui comptaient plus que tout. Pour qui j’aurais sacrifié n’importe qui. Je t’ai pourtant perdu sans savoir quoi faire. Je n’en reviens pas. Pour toi j’aurais vraiment sacrifié beaucoup, plus que pour quasiment tout le monde. Je ne mentirai pas. Je n’exagèrerai pas. Je ne dirai pas que je mourrais pour toi. Je ne dirai pas que je décrocherais la lune et les étoiles pour toi. Ce n’est pas moi. Ce n’est pas mon échelle. Je suis un peu trop désillusionnée pour dire des choses pareilles, des choses dites et redites. Je dirai des choses qui paraîtront surement ridicules mais personnelles. Je dirai que j’irai au cinéma avec toi si tu es seul. Je dirai que je te soutiendrai même quand tu échoue. Je dirai que je ne te laisserai pas tout seul derrière quand tout le monde part. Je dirai que je viendrai te chercher où que tu sois. Je dirai que quand tu feras quelque chose d’important pour toi je serai là. Je dirai que même si ça ne fait pas toujours plaisir je ne mentirai pas. Je dirai que je passerai la fête de la musique à tes côtés. Tu as fait de petites choses dont j’avais tellement besoin. Merci. Mais maintenant qu’est-ce que je fais ? Qu’est-ce que je dis ? Je dirai que je serai jalouse quand on te tourne autour. Je dirai que je t’aimerai sans m’arrêter. Je te dirai que je te chercherai au fond de toi-même. Je dirai que j’aurai trop mal pour penser à toi mais que je le ferai quand même. Je dirai que je ne te souhaiterai pas ton anniversaire mais trouverai un cadeau bien personnel. Je te dirai que je n’ai jamais réellement aimé être serrée dans les bras avant toi. Je te dirai que si je suis contre toi je m’endormirai au son de ton cœur. Je serais heureuse. Je le sais. Si j’étais à tes côtés.

J’ai eu des accidents d’amour à la pelle comme dirait Dionysos mais je n’ai pas envie que mon cœur se taise. Je voudrais juste que ça ne soit plus aussi douloureux de l’entendre.

 

Silence dans mes mots. Ils vont boire le café. Je ne sais plus quoi dire de ce qui nous intéresse.

 

Comment déclarer son amour ?

Je ne sais toujours pas. Il y a des gens qui préfèrent parler face à face pour le dire. D’autres, au téléphone pour moins affronter la personne mais entendre malgré tout sa voix, écouter ses nuances, sentir la réaction. Moi je suis de ceux qui écrivent. J’écris depuis longtemps. Bizarrement je ne parvenais plus à écrire depuis que je t’aime. Pas d’inspiration, pas d’envie. Ce doit être la première fois depuis que j’écris autant. Peut-être est-ce le fait de parler de toi qui me donne tant de mots. Des mots qui débordent dans tous les sens quand ils ne prennent pas le café.

Est-ce que tu liras tout ça ? Je ne sais pas. En fait je ne sais pas ce que je ferai de ça une fois fini. Ah si. J’avoue que j’aimerais au font le publier. Petite, c’était un de mes rêves. J’ai toujours voulu être ‘maîtresse’ comme je disais, mais aux alentours du CM2 j’ai ajouté à ça mon goût du stylo. On me demande ce que j’aime ? Toi, écrire, l’idée d’apprendre et d’apporter à quelqu’un, les enfants, toi. Il y a d’autres choses surement mais ce sont celles-là qui viennent s’encrer sur le papier.

« Il y a quelque chose de pourri au Royaume de Danemark. » Et si c’était moi qui pourris ?

 

Deuxième jour d’écriture. Hier, vendredi 13. Aujourd’hui Saint Valentin. Sont-ce des signes encourageants ? Pour mon affaire ? Pour cet écrit ? Ce serait peut-être malvenu de terminer ce texte ce jour. Pour un peu que je l’affiche sur une quelconque page internet ou que je le lui fasse voir directement. Peut-être que ce serait un bien mauvais jour pour ça. Un bien mauvais jour pour se briser le cœur. Ou peut-être que ce serait bienvenu de terminer ce texte ce jour. Ne serait-ce pas d’un incroyable romantisme ?

Comment déclarer son amour ?

Vous attendez la Saint Valentin, vous, pour dire à une personne que vous l’aimez ? Ça vous est déjà arrivé ? Je ne m’amuserai pas à alimenter le débat concernant le côté commercial de cette fête. Simplement qu’on accorde de l’importance à la Saint Valentin ou pas, c’est une date qui donne une importance à votre vie sentimentale ou à votre néant sentimental. Mon seul vécu de Saint Valentin est d’avoir été abandonnée par mon petit ami ce jour-là. Dur. Maintenant ça n’a plus de réelle importance, j’avais même oublié. Mais à l’époque et même deux ans après j’étais loin d’attendre le 14 février avec impatience.

Je ne te connaissais pas à cette époque. Je t’ai rencontré l’an suivant. On parlait beaucoup. Pourtant je ne te voyais pas. Tu m’as vu avant. Vraiment catégorique. Je ne te voulais pas. Un jour, je ne sais pas pourquoi tu as eu un déclic. Là j’ai commencé à te voir. Tu as commencé à me donner le sourire. Pas mal de gens m’ont dit que je serais bien avec toi. Mais non. Je ne t’aimais pas. Tu es resté là. Tout près de moi. D’après quelqu’une, tout ce que tu as fait depuis, jusqu’à ce que je te perde, c’était pour moi. Elle m’a parlé d’un amoureux transi éconduit en parlant de notre relation. Tu sais cette partie là surement plus justement que moi. Alors je préfère ne pas donner mon avis sur ce qui est ta pensée que je ne peux réellement connaître. Ce que je sais aisément c’est que tu es resté à mes côtés, tu as pris soin de moi plus que personne dans ces moments-là. J’avais besoin d’exister dans les yeux de quelqu’un et je t’avais toi. Il me suffisait que tu sois là pour exister. C’est assez égoïste. Mais je me suis prise dans un piège que je n’avais pas vu. Tu me manques.

Comment déclarer son amour ?

Tu me manques. Tu me manques. Tu me manques. Est-ce qu’on se manque quand on s’aime ? Est-ce qu’on s’aime quand on se manque ? Peu importe. Tu me manques. Tu me manques. Tu me manques. Et je t’aime. Est-ce que je te manque parfois ? J’espère.

J’ai encore des choses à te dire je pense. Comme merci d’avoir pensé à me faire un aussi chouette cadeau d’anniversaire, je l’attendais, merci d’avoir pensé à moi. Merci d’avoir été là pour moi, tu étais là vraiment comme j’avais besoin. Je crois que je ne t’en avais pas assez remercié.

Je ne réalisais pas toute l’horreur d’une vie où je ne peux plus compter sur toi. Pourtant je savais la peur de te perdre. Je me rappelle une fois. Je t’avais dit que je serais là un jour. Je ne suis pas venue. Le lendemain, je suis venue. J’étais effondrée. Il me déteste. Ça m’a terrifiée. J’ai pleuré. Je pleure plutôt souvent mais il y a des pleurs réels. Des pleurs de souffrance. Des pleurs qui viennent de loin. Du plus profond de mes entrailles. Ce jour-là c’était un de ces pleurs-là. Je ne voulais pas vivre en me disant que tu me haïssais. Non. Je te voulais près de moi. On est allé te chercher, je crois. Tu es venu. Tu m’as serrée dans tes bras et m’a consolée.

Peut-être que c’est à cet instant-là que je suis tombée amoureuse de toi en réalité. Ou bien c’était un avertissement pour me/te faire réaliser que j’avais besoin de toi à mes côtés. Comme quelqu’un qui dirait : « voyez cette petite chose recroquevillée. Ce sera toi, dès lors que vous serez sur des chemins différents ! »

Cette fois-ci, la radio crache Daniel Balavoine. Je me suis toujours vue dans son terrien en détresse. Je crois que j’ai réellement toujours confondu la vie avec les bandes dessinées. Je me voulais héroïne. Des caractéristiques communes à tous les personnages que j’étais dans ces moments ? C’était toujours moi. A la différence que j’étais beaucoup plus populaire, mince mais arrondie quand même, agile, douée avec les armes et dans les sports, avec une jolie voix, souvent partagée entre deux garçons, au moins partiellement orpheline. Il doit s’agir d’informations intéressantes pour si quelqu’un s’amusait à me psychanalyser. Résultat je suis bien différente de ce personnage.

 

Comment finir un texte comme celui-ci ? Comment finir un texte si personnel et subjectif ? Comment achever ce récit de ma réalité ? Est-ce que si je m’arrête d’écrire, je mets un point final à cette histoire ? Non. J’ai encré et ancré ces mots dans le papier en espérant soulager ma tête. Mais n’ai aucune intention d’oublier, de vider cette boîte à souvenirs.

Comment déclarer son amour ?

Je ne peux pas répondre à cette question. Je ne sais pas comment faire. Quand bien même j’aurais trouvé un moyen de le faire, il ne marcherait pas pour n’importe qui. Il n’y a pas vraiment de moyen universel. Si ce n’est pas personnel, quel sens ça a ?

Ce que je veux que tu retiennes ? Qu’à un moment donné j’ai été importante dans ta vie. Qu’à un moment donné tu as été important dans ma vie. Chacun son tour. J’ai vécu des choses difficiles et la plus récente, ta perte, est celle qui me paraît tellement vive, tellement incroyable. Je t’aime. Je te veux près de moi. Je veux me blottir entre tes bras. Je veux passer des nuits et des jours à dormir. Mais dormir contre toi. Ecouter ton cœur. Par ce qu’être loin de toi n’a pas de sens.

Si seulement je pouvais te manquer autant que tu me manques en ce moment. Si seulement tu pouvais entendre tout ça et le comprendre, le ressentir.

Je vois ces silhouettes l’une contre l’autre. Elle est heureuse. Elle s’endort. Il sert d’oreiller. Ils avaient pourtant mis un film.

Je ne pourrai plus penser ce film sans penser à toi. On a passé bien trop de temps ensemble pour que tu ne sois pas dans chaque chose que je vois. Un peu de toi, partout autour de moi. Tu te cache partout. Par ce que je t’aime, tu ne disparais jamais vraiment.

Par Mademoiselle BB - Publié dans : Essai
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus